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Activités pour les tout-petits

Que faire en structure pendant l’hiver ?

L’hiver fraîchement installé, c’est le moment de bien se couvrir et de boire de délicieux chocolats chauds. Mais pour nos tout-petits, c’est aussi le moment de découvrir cette saison si spéciale, même à la crèche ! Pour cette occasion, le CFPPE vous conseille des activités autour de l’hiver à partager avec les enfants en bas âge de votre structure.

• Une activité sensorielle

❄️ Réalisez un bac sensoriel pour les petits sur le thème de la neige !

Pour cela, il suffit d’un bac et de recréer la neige sous différentes formes : vous pouvez utiliser de la fausse neige, du papier, des morceaux de polystyrène, du coton, de la laine ou des aliments tels que la farine, le sucre, le sel et la fécule de maïs avec un peu d’huile. Adaptez-vous selon l’âge des enfants et mélangez les différents types de neige pour une expérience plus intense.

L’hiver n’allant pas que de neige, décorez votre bac avec des branches de sapin, des figurines d’animaux, et autres jouets pour que les enfants puissent s’amuser et créer des histoires dans l’étendue blanche. Vous pouvez aussi inclure dans le bac un petit pot avec des glaçons, et quelques ustensiles comme des cuillères, bâtons et pots pour jouer avec la matière.

Si vous voulez aller plus loin dans les sensations, ajoutez un peu de cannelle, d’agrumes séchés et d’huile essentielle de menthe pour retrouver les senteurs de l’hiver, fraiches et épicées !

L’éveil sensoriel vous intéresse ?

Apprenez en plus avec notre formation « l’éveil des bébés par les sens »

• Une activité culinaire

🥕 Faites découvrir aux tout-petits les fruits et légumes de saison !

Laissez les observer ces nouveaux aliments, les sentir et les toucher avant de passer à la dégustation. Éplucher les fruits et légumes avec eux et goûtez les ensemble, afin d’expérimenter cette nouvelle nourriture et d’échanger sur leurs sensations.

Retrouvez les fruits et légumes de saison sur greenpeace !

• Une activité lecture et chansons

🎼📚 Faites la lecture aux petits de conte d’hiver et chantez avec eux de jolies chansons hivernales !

Pour cela, retrouvez des histoires et chansons en ligne ou dans des bouquins comme les mini contes chez Lito. Faites leur travailler leur imagination par les mots, et apprenez aux enfants à appréhender leur corps avec la musique.

Ces thématiques vous plaisent ?

Venez vous former au CFPPE avec nos formations :

📚 L’art de conter en crèche
🎼 Éveil corporel et danse chez le jeune enfant

• Une activité artistique

🎨 Développez l’expression créative chez les enfants avec des créations artistiques autour de l’hiver !

Réalisez avec eux de vrais œuvres d’art en utilisant le dessin, la peinture, le collage et des matières comme le coton pour créer des animaux polaires, de jolis flocons, et même de belles aurores boréales.

N’hésitez pas à utiliser tous les outils et accessoires que vous voulez pour faire des formes, ajouter du volume et rendre vos œuvres encore plus uniques !

Pour trouver des exemples, rendez-vous sur le blog de Maman sur le fil.

Vous cherchez une formation pour développer votre créativité ?

N’oubliez pas, pour favoriser le développement de l’enfant, il est essentiel d’adapter les activités en fonction de leur âge. Belle et joyeuse saison hivernale avec les tout-petits !

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L’importance de l’employabilité

L’employabilité est un terme que l’on ne cesse d’entendre de nos jours dans le monde du travail, mais qu’est-ce que cela signifie vraiment et pourquoi est-il nécessaire de s’en préoccuper ?

Qu’est-ce que c’est ?

Terme issu des ressources humaines, l’employabilité désigne l’aptitude d’une personne à l’emploi, c’est-à-dire l’ensemble des compétences lui permettant de trouver un nouveau travail, de le conserver ainsi que de s’y adapter et de progresser tout au long de sa carrière professionnelle sur le marché du travail. L’employabilité est propre à chacun et dépend des connaissances, des qualifications et des comportements que l’on met en avant devant un employeur ainsi que la manière dont on le fait.

Comment l’améliorer ?

Pour améliorer son employabilité, s’adapter aux changements de son secteur professionnel ainsi que s’enrichir personnellement, effectuer des formations professionnelles est nécessaire tout au long de sa carrière. L’employabilité permet ainsi aux individus de s’adapter continuellement au marché du travail, mais également d’être accompagnés face aux mutations de leurs entreprises.

Pourquoi l’améliorer ?

À l’ère d’une nouvelle révolution industrielle, avec l’arrivée des intelligences artificielles et des robots, le marché de l’emploi est en constante évolution. De nombreux métiers disparaissent et de nouveaux les remplacent, face à de si gros changements, il est alors question d’assurer le maintien sur le marché du travail des salariés concernés. Afin de prévenir cet avenir incertain, il est primordial de développer son employabilité en misant sur l’amélioration de ses compétences personnelles et professionnelles. L’employabilité permet ainsi aux individus de s’adapter continuellement au marché du travail, mais également d’être accompagnés face aux mutations de leurs entreprises.

L’employabilité dans la Petite Enfance

Face à l’arrivée perpétuelle de nouvelles pédagogies, la variété des systèmes de garde des jeunes enfants en France ainsi que la forte demande de personnels diplômés et qualifiés, la formation professionnelle régulière est un réel atout pour les professionnels de la Petite Enfance. Le CFPPE propose ainsi un large choix de formations continues afin de développer ses compétences professionnelles. Ces formations s’axent autour de quatre grands thèmes :

  • Évoluer dans sa carrière : HACCP, Manager une équipe de la Petite Enfance, Organiser son recrutement, …
  • Découvrir de nouvelles pratiques : La création dans tous ses états, L’art de conter en crèche, BB Signes, Les transmissions, …
  • Comprendre le développement du jeune enfant : L’impact des écrans chez les tous petits, Les questions de genre, Sommeil et rythme de l’enfant, Alimentation du jeune enfant, …
  • Accompagner le professionnel et préserver son bien-être :Accompagnement à la parentalité, Apprendre à communiquer au sein d’une équipe, Parler aux enfants avec bienveillance et efficience, Sensibilisation aux violences ordinaires éducatives, …

Si vous souhaitez développer votre employabilité au sein de notre centre de formation, n’hésitez pas à nous contacter pour plus d’informations et vous inscrire. Nous nous ferons un plaisir de vous accueillir !

Article de Sarah Meghazi | publié le 12 mai 2023

 

 

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Nouvelle aide à l’embauche d’un apprenti en 2023

Bonne nouvelle !

Le gouvernement a renouvelé son aide exceptionnelle au recrutement des apprentis pour tous les contrats conclus avec un alternant, mineur ou majeur, entre le 1er janvier 2023 et le 31 décembre 2023, jusqu’au niveau master et pour toutes les entreprises. Cette annonce faite le 1er décembre par le Ministre du Travail a été officialisée par décret le 29 décembre 2022.

Sachez que si vous avez bénéficié de l’aide en 2022, vous pourrez toujours en bénéficier en 2023, en revanche elle n’est pas cumulable.

 

Un dispositif qui renforce l’accès à l’apprentissage

Dans un communiqué publié le 6 janvier 2023, Monsieur Olivier Dussopt et Madame Carole Grandjean se sont exprimés à ce sujet : « Ce soutien renouvelé permettra une meilleure anticipation pour les entreprises, et, par conséquent, de faciliter l’embauche de jeunes [..]. C’est essentiel d’ancrer la France comme Nation de l’apprentissage. »

A noter que ces aides créées pour l’embauche d’un apprenti seront probablement valables jusqu’à la fin du quinquennat, soit 2027. Cependant, le décret qui confirme cette annonce n’est pas encore paru.

 

Quels sont les employeurs concernés ?

Cette aide sera versée :

  • Aux entreprises de moins de 250 salariés, sans condition
  • Aux entreprises de 250 salariés et plus, à condition qu’elles s’engagent à atteindre un seuil de contrats d’alternance ou de contrats favorisant l’insertion professionnelle dans leur effectif soit :
  • Atteindre au moins 5% de contrats favorisant l’insertion professionnelle (contrat d’apprentissage ou de professionnalisation) dans l’effectif salarié total annuel, au 31 décembre 2024. Ce taux de 5% est égal au rapport entre les effectifs relevant des contrats favorisant l’insertion professionnelle et l’effectif salarié total annuel de l’entreprise.
  • Atteindre au moins 3% d’alternants (contrat d’apprentissage ou de professionnalisation) et avoir connu une progression de 10% d’alternants au 31 décembre 2024, comparativement à l’effectif salarié annuel relevant de ces catégories (contrats d’apprentissage et contrats de professionnalisation) au 31 décembre 2023.

Si l’entreprise ne respecte pas ces engagements, elle devra rembourser les sommes indues à l’Agence de services et de paiement (ASP).

 

Quel est le montant de l’aide exceptionnelle ?

Pour la première année d’exécution d’un contrat conclu entre le 1er janvier 2023 et le 31 décembre 2023 avec un alternant, mineur ou majeur, et préparant à un diplôme jusqu’au master (bac + 5 / niveau 7 du RNCP), l’aide est d’un montant unique de 6 000 €.

Jusqu’à présent le montant de l’aide variait de 5 000 à 8 000 € en fonction de l’âge de l’apprenti.

 

Quelles sont les démarches à effectuer ?

Vous n’avez aucune démarche particulière à effectuer. Il suffit de déclarer l’embauche de l’apprenti en transmettant le contrat d’apprentissage à votre Opérateur de Compétences (OPCO) référent. Selon votre OPCO, le dépôt se fait soit en ligne soit par courrier.

 

Quelles sont les modalités de versement ?

C’est l’ASP qui se charge de la gestion et du suivi. L’aide sera versée mensuellement et automatiquement, avant le paiement du salaire de l’apprenti.

 

À savoir

  • L’aide à l’embauche d’un chômeur de longue durée en contrat de professionnalisation est supprimée à compter de l’année 2023 ;
  • L’ASP envoie un avis de paiement à l’employeur chaque mois ;
  • En cas de rupture du contrat avant sa date d’échéance, l’aide est versée jusqu’au dernier mois du contrat.

 

Article de Manon Degout publié le 14 mars 2023

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Obtenir son diplôme par la validation des acquis de l’expérience

La VAE ou Validation des Acquis de l’Expérience est une démarche qui permet à toute personne de faire valider les acquis de son expérience pour obtenir un diplôme, un titre ou un bloc de compétences.

 

Qui peut faire valider ses acquis de l’expérience ?

Toute personne, quels que soient son âge, sa nationalité, son statut et son niveau de formation, qui justifie d’une activité professionnelle dans le domaine visé, peut prétendre à la validation des acquis de l’expérience.

Par conséquent, que vous soyez un particulier, un salarié ou encore un demandeur d’emploi, vous êtes concernés !

Quels sont les avantages de passer par la VAE ?

  • Obtenir la reconnaissance officielle du diplôme ou de la certification qui correspond à votre expérience professionnelle
  • Vous n’aurez pas besoin de passer d’épreuves
  • Vous ne serez pas obligés de réaliser des stages
  • Améliorer votre employabilité
  • Envisager une évolution professionnelle
  • Booster votre confiance en soi

Quelles certifications peut-on obtenir avec la VAE ?

La validation des acquis de l’expérience permet d’obtenir :

  • un diplôme ou titre professionnel national délivré par l’État ;
  • un diplôme délivré par un établissement d’enseignement supérieur ;
  • un titre délivré par un organisme de formation ou une chambre consulaire ;
  • un certificat de qualification professionnelle créé par la Commission paritaire nationale de l’emploi (CPNE) d’une branche professionnelle.

Dans le cas où la certification visée n’est pas un diplôme d’état, celle-ci doit être inscrite au répertoire national des certifications professionnelles (RNCP).

 

Quelle est la procédure à suivre pour valider ses acquis de l’expérience ?

Pour faire valider ses acquis de l’expérience, vous devrez tout d’abord constituer un dossier de validation, dans lequel vous décrirez dans le détail le degré de vos responsabilités, les activités que vous exercez, les compétences mobilisées, en reliant l’ensemble des descriptions aux contenus des activités et des compétences requises par les référentiels du métier visé.

Ensuite, votre dossier sera examiné par un conseiller VAE et un expert du diplômé visé.

Enfin, vous passerez un entretien devant un jury composé de représentants qualifiés de la profession (enseignants et de personnes exerçants le même métier que vous), qui vérifiera l’authenticité des informations mentionnées dans le dossier et votre niveau de maîtrise.

La décision du jury vous parviendra par le biais des services du ministère ou de l’organisme certificateur.

Trois possibilités s’offrent à vous :

  • Le jury valide votre niveau et propose l’attribution de la certification ou du diplôme
  • Le jury valide partiellement votre niveau, vous permettant d’obtenir un ou plusieurs de certificats de compétences professionnelles
  • Le jury refuse de valider votre niveau : dans ce cas, cela signifie que vous ne remplissez pas les conditions de compétences, d’aptitudes et de connaissances.

Peut-on bénéficier d’un accompagnement tout au long de la démarche ?

La réponse est : oui !  Le CAVA, Centre Académique de Validation des Acquis de l’Expérience, peut vous assister dans la réalisation de votre dossier. Vous participerez à des entretiens individuels avec des conseillers pédagogiques et à des ateliers de préparation.

Malheureusement, cet accompagnement a un coût. En revanche, vous pouvez obtenir une aide financière auprès de votre employeur, d’un opérateur de compétences (OPCO) ou si vous êtes demandeur d’emploi ou suivez une formation continue…

En savoir plus

Contacter le CAVA pour être conseillé et accompagné dans son projet de Validation des Acquis de l’Expérience : Accueil – FranceVAE

 

Article de Manon Degout publié le 03 mars 2023

 

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Apprentis : peuvent-ils bénéficier de l’indemnité carburant ?

Dans le but de préserver le pouvoir d’achat des Français, le gouvernement met en place une aide spécifique de 100 euros en faveur des personnes dont l’activité professionnelle nécessite l’utilisation d’un véhicule personnel. Néanmoins, le versement de cette indemnité est soumis à certaines conditions.

Les étudiants en apprentissage sont-ils concernés ?

Le service de presse du ministère de l’Économie a confirmé la nouvelle : les apprentis peuvent percevoir l’indemnité carburant de 100 euros. En revanche, cette aide est soumise à des conditions d’éligibilité. Un apprenti souhaitant prétendre au bénéfice de cette aide doit donc :

  • Avoir 16 ans ou plus au 31 décembre 2021 ;
  • Être domicilié fiscalement en France ou France Métropolitaine (Mayotte, Guadeloupe, Guyane, Martinique ou Réunion) pour l’année 2021 ;
  • Avoir perçu un salaire en 2021 et l’avoir déclaré aux impôts ;
  • Appartenir à un foyer fiscal dont le revenu fiscal de référence par part au titre des revenus de l’année 2021 soit inférieur ou égal à 14 700 euros. Pour les apprentis rattachés au foyer fiscal de leur parent en 2021, ce sont les ressources de ce parent qui seront prises en compte.
  • Ne pas avoir payé l’IFI (impôt sur la fortune immobilière) pour l’année 2021 ;
  • Utiliser un véhicule dans le cadre de son activité professionnelle (dont les trajets domicile-travail) et être assuré.

Comment connaître son revenu fiscal de référence par part ?

Votre revenu fiscal de référénce et le nombre de parts de votre foyer pour l’année 2021 figurent sur le dernis avis d’impôt sur les revenus mis à disposition aux mois d’août ou septembre 2022 (accessible sur l’espace particulier impots.gouv.fr) comme ci-dessous :

 

Vous devez diviser le revenu fiscal de référence (ici 40 059) par le nombre de parts dans votre foyer (ici 3) et vérifier que ne vous dépassez pas la limite de 14 700 euros par part. Dans ce cas, 40 059 / 3 = 13 353 euros. Cette personne pourrait donc bénéficier du versement à l’indemnité carburant.

Comment demander l’indemnité carburant ?

L’indemnité carburant n’est pas versée automatiquement : vous devez d’abord demander cette aide en effectuant les démarches vers le formulaire dédié sur le site du gouvernement ou vers le lien suivant : https://ict.impots.gouv.fr. Cette demande doit être obligatoirement formulée avant le mardi 28 février 2023.

Pour remplir ce formulaire de demande, vous devrez renseigner votre numéro fiscal (qui figure sur l’avis d’imposition), le numéro d’immatriculation du véhicule utilisé (qui paraît sur la carte grise) ou le numéro de formule, vos coordonnées bancaires ainsi que votre adresse mail pour connaître l’avancement de votre demande.

Si vous n’arrivez pas à accéder au formulaire en ligne, vous pouvez contacter le numéro de téléphone national : 0 806 000 229 (service gratuit et coût de l’appel), accessible du lundi au vendredi de 8h30 à 19h00. 

L’indemnité carburant sera versée par la direction générale des Finances Publiques. (cf : décret n°2023-2 du 2 janvier 2023)

Quel est le délai de versement de l’indemnité carburant ?  

Si vous avez accepté de renseigner votre adresse mail, vous serez informé de l’avancée du traitement de votre demande par la réception de deux mails :

  • Un message de confirmation de prise en compte de votre demande ;
  • Un message vous informant du versement de l’indemnité.

Si vous avez décidé de ne pas renseigner votre adresse mail, vous pourrez consulter l’état d’avancement de votre demande à l’aide du numéro de suivi qui vous sera communiqué une fois le formulaire rempli.

Vous recevrez l’indemnité carburant sur votre compte bancaire entre 8 et 10 jours sous le libellé « INDEMN.CARBURANT »

À noter

Il n’est pas obligatoire d’être propriétaire à titre personnel du véhicule que vous utilisez.

100 euros est l’équivalent d’une remise de plus de 10 centimes par litre pendant un an pour un automobiliste moyen.

Il n’est pas possible de demander une indemnité carburant si vous utilisez :

  • Un vélo (classique ou électrique) ;
  • Une trottinette électrique ;
  • Un véhicule de fonction et de service dont les frais de carburant sont payés par l’employeur ;
  • Un poids lourd ;
  • Un véhicule agricole ;
  • Un quadricycle lourd à moteur ;
  • Un véhicule gyroscopique.

Vous pourrez bénéficier qu’une seule fois de l’indemnité carburant.

 

Article de Manon Degout | publié le 20 janvier 2023